La Liste des candidat·es

 

Notre collectif Groix 2026 – Nouveau Cap est né d’une envie simple et forte : construire l’avenir de l’île avec et pour ses habitant·es. Nous rassemblons des femmes et des hommes d’horizons différents, unis par l’attachement à Groix, au service public et à la solidarité. Notre démarche est fondée sur l’écoute, la participation citoyenne et le sens de l’intérêt général.

Nous voulons une commune qui protège son cadre de vie, répond aux urgences du logement, soutient la vie associative et culturelle, et prépare l’avenir avec lucidité. Loin des promesses irréalistes, nous portons un projet sérieux, humain et ancré dans le réel. Ensemble, nous voulons ouvrir un nouveau cap pour Groix, plus juste, plus solidaire et plus durable.

Camille Maugée

Tête de liste

Camille Maugée, 34 ans, est adjointe administrative de la fonction publique d’État et mère de famille.

Profondément attachée à Groix, qu’elle considère avant tout comme une communauté vivante et solidaire, elle s’engage pour une autre manière de faire de la politique locale : plus à l’écoute, plus transparente et tournée vers l’intérêt général.

Choisie comme tête de liste du collectif Groix 2026 – Nouveau Cap, elle porte une dynamique collective fondée sur la participation des habitantes et des habitants.
Ses priorités sont claires : solidarité, justice sociale, écologie concrète et défense des services publics qui permettent de vivre à Groix toute l’année.

Thierry Bastien

J’ai 56 ans et j’habite dans le bourg depuis mon arrivée à Groix en 2008. Je suis père d’une fille de 13 ans scolarisée au collège des Îles du Ponant.

Après une dizaine d’années dans l’Éducation nationale, notamment dans le Grand Nord, puis un passage dans un collège de l’île, je travaille depuis 11 ans comme chargé d’administration au sein de deux associations : Musique à Groix et le Festival du Film Insulaire.

Dans la vie locale, j’ai participé à la création et au développement de la recyclerie Modern’Strouilh dès 2009, ainsi qu’à l’animation des hivers groisillons avec l’association ÎledeGroix4001.

Engagé depuis plus de deux ans dans la démarche participative du collectif Groix 2026 – Nouveau Cap, je souhaite mettre en avant ce mode de gouvernance fondé sur l’écoute et le travail avec l’ensemble des forces vives de l’île, qu’elles soient individuelles ou collectives.

Gilles Blorec

J’habite Kerohet depuis 20 ans mais je fréquente l’ile depuis mon enfance. En effet mon père y est né et ma mère est originaire de Groix, ses parents étant partis sur le continent suite à une crise de la sardine.

Remarié nous avons 3 enfants et 5 petits enfants tous très attachés à notre ile.

J’ai 79 ans et suis ingénieur retraité du ministère de l’équipement. J’ai travaillé dans les ports outremer et en métropole pendant 20 ans et dans l’urbanisme et l’aménagement pendant une quinzaine d’années. J’ai déjà mis ces connaissances et compétences au service de l’ile y ayant été adjoint à l’urbanisme et conseiller communautaire de 2008 à 2014.

 J’ai adhéré au FIFIG à ses débuts et le suit toujours. J’en ai été le responsable des finances pendant de nombreuses années.

La population de notre ile change. Les enjeux qui sont devant nous sont très importants (alimentation, santé, logement, environnement, changement climatique……) et j’aimerais pouvoir apporter ma pierre à une évolution soutenable de notre communauté de vie dans une démarche démocratique, participative et transparente. 

 

Bruno Chevrel

Artisan de 41 ans, j’ai d’abord observé de loin le travail du collectif Groix 2026, en me disant qu’il s’agissait de personnes proches de mes sensibilités, mais qui construisaient leur projet de leur côté.

Puis j’ai découvert leur volonté réelle de démocratie : une élection sans candidat pour désigner la tête de liste, ouverte à toutes les personnes signataires de la charte. C’était sans doute précipité, imparfait, mais j’en suis fier. Cela a montré que démocratie ne signifie pas demander l’avis des gens uniquement quand on est sûr qu’ils sont d’accord.

Je me suis depuis énormément investi dans le collectif et la campagne. Décider ensemble n’est pas facile, mais c’est bien mieux que de laisser une personne décider pour tous, souvent dans l’intérêt de son réseau.

Si je suis élu, je me battrai pour que notre engagement démocratique ne soit jamais bafoué et que chaque décision soit prise dans l’intérêt de la communauté groisillonne, avec ses habitantes et ses habitants.
Et Pâquerette me soutient.

François Durollet

Mon grand-père, lorientais, m’a amené pour la première fois à Groix lorsque j’étais enfant. J’y suis attaché depuis mes premiers pas et j’ai choisi d’y vivre. J’ai trois enfants et je suis aujourd’hui grand-père d’une petite-fille.

Pour eux, pour nous, dans le monde dangereux qui est le nôtre, défendre la démocratie, protéger le vivant et croire en la solidarité et la coopération sont les raisons de mon engagement.

Je connais bien l’économie sociale, l’entreprise et le fonctionnement municipal, pour y avoir travaillé plusieurs années, dont cinq comme directeur des services d’une ville. J’apporte cette expérience avec conviction au sein de la liste conduite par Camille Maugée, dont je partage la vision : jeune, proche de la population, attentive et impliquée.

Valérie Falck Woirgard

Je me porte candidate sur la liste Groix 2026 – Nouveau Cap après avoir été admirative du travail mené depuis deux ans par le collectif. Il démontre une connaissance réelle du tissu social et associatif, ainsi qu’une méthode fondée sur la transparence, la solidarité et la parole donnée à chacun.

Ingénieure d’études, cadre A de la fonction publique d’État, j’ai travaillé dans des ministères, des écoles d’ingénieurs, des universités et au CNRS. Aujourd’hui affectée à l’Université Bretagne Sud, je dispose de compétences en gestion des organisations, ressources humaines et montage administratif et financier de dossiers de subvention.

Je vis à Groix à l’année et travaille à Lorient, prenant quotidiennement le bateau. Je suis syndiquée depuis 1990 et investie dans plusieurs associations locales.

Je souhaite mettre ces compétences au service de la commune, dans une gouvernance rigoureuse, transparente et adaptée aux réalités de l’insularité.

Claire Farjot

Je suis arrivée à Groix en janvier 2007 avec mon mari et mes enfants. Nous habitions alors en Normandie, mais l’envie de nous poser sur cette belle île, où nous venions régulièrement nous ressourcer, nous trottait dans la tête depuis un moment. Nous avions ce projet un peu fou : ouvrir un restaurant gastronomique.

Autour du restaurant Le Cinquante, nous avons fédéré une clientèle de Groisillons, de résidents secondaires et de touristes, tous touchés par une cuisine généreuse mettant à l’honneur les produits bio et locaux de l’île. Cependant, gérer une affaire dans un lieu touristique implique une fréquentation en dents de scie, rythmée par les vacances scolaires. Pour consolider notre activité, j’ai décidé de me former à la sommellerie et j’ai créé une cave à vins, puis, en 2014, le premier salon des vins naturels.

En parallèle, j’ai élevé mes quatre enfants avec les réalités de l’insularité : les contraintes du bateau, le lycée à Lorient, l’internat, et les spécificités de nos petites écoles, de la primaire au Collège des Îles du Ponant.

Issue d’une famille ouvrière, de gauche, militante politique et syndicale, mes priorités ont toujours été la défense du service public et la protection des plus fragiles. J’ai d’ailleurs été, pendant quelques années en Normandie, salariée du Conseil général en tant que famille d’accueil.

Je mesure aujourd’hui le privilège de vivre à l’année à Groix, mais ce privilège a un coût élevé : le prix du foncier, les transports maritimes, le coût de la vie… Je suis très consciente de la fragilité de ce petit territoire qui doit être protégé. L’agriculture biologique, la réserve naturelle, la gestion des déchets et la volonté politique d’aider les jeunes à se loger pour vivre ici à l’année sont mes priorités absolues.

Ma crainte, depuis mon installation, est de voir l’île devenir un « centre de vacances » ouvert d’avril à septembre.

La liste de Camille, « Groix 2026, nouveau cap : Habiter, Protéger, Partager », est en totale adéquation avec mes valeurs. C’est pourquoi j’ai accepté de l’accompagner et de figurer sur sa liste.

Mes compétences : Santé, social et logement

Jean-Claude Jaillette

J’ai exercé pendant de nombreuses années le métier de journaliste, principalement dans la presse écrite nationale. Au fil de ma carrière, je me suis particulièrement intéressé aux questions de société, de santé publique et d’alimentation, des sujets qui touchent directement la vie quotidienne des gens.

Mon parcours professionnel m’a permis de travailler dans des rédactions reconnues, d’enquêter sur des problématiques complexes et de développer un regard critique et indépendant sur le monde qui m’entoure.

Aujourd’hui à la retraite, je me suis installé durablement à Groix avec mon épouse, où j’apprécie la qualité de vie, le lien à la mer et le sens de la communauté insulaire. Très attaché à l’île, je m’implique activement dans la vie locale et les débats citoyens.

Depuis six ans, je suis conseiller municipal de Groix, siégeant dans l’opposition. Durant ce mandat, je me suis efforcé de défendre une gouvernance plus transparente, plus participative et plus à l’écoute des habitants, en portant une attention particulière aux enjeux environnementaux, sociaux et démocratiques.

Cette année, je m’engage aux côtés du collectif Nouveau CAP Groix 2026, que je soutiens comme une alternative constructive et démocratique pour l’avenir de l’île.

.

Didier Métayer

Je suis retraité de l’enseignement maritime. Avant cela, j’ai été marin pendant onze ans. Je suis père de quatre enfants et j’aurai 70 ans cette année.
Si j’ai aujourd’hui décidé d’être candidat sur la liste Groix2026 – Nouveau Cap, conduite par Camille, c’est parce que je me reconnais pleinement dans un programme à la fois ambitieux et réaliste. J’y retrouve des valeurs essentielles à mes yeux : la solidarité, la défense des plus fragiles et des services publics — des valeurs profondément ancrées à gauche.
Ce mandat représente, selon moi, une étape déterminante. Il doit permettre à l’ensemble de la communauté de poser les premières pierres d’un projet de long terme, afin que, dans trente ans, nos enfants et petits-enfants puissent encore connaître et aimer cette île telle que nous la connaissons aujourd’hui.
Je me suis déjà présenté aux élections municipales à Groix, sur une liste d’opposition, en mars 1989.
J’habite aujourd’hui à Landost depuis cinq ans.
La plongée est ma passion. Je suis moniteur et j’ai présidé pendant douze ans le club Subagrec. J’y ai créé le premier emploi saisonnier et, aujourd’hui, l’association emploie une personne à l’année — une évolution dont je suis particulièrement fier.
Tout au long de ma vie professionnelle, j’ai toujours été syndiqué et j’ai, à plusieurs reprises, exercé des responsabilités de délégué du personnel. Il y a longtemps, au siècle passé, j’ai également adhéré pendant quelques années au Parti communiste français.
C’est avec ce parcours, ces convictions et cet attachement profond à Groix que je m’engage aujourd’hui.

Intérêts : engagement, solidarité, territoire.

 

 

Françoise Tattevin

J’ai 70 ans et je me porte candidate sur cette liste car le projet de démocratie participative m’intéresse beaucoup. Pendant mon exercice de médecin généraliste, d’abord dans une commune rurale près de Ploërmel, puis à Groix de 2016 à 2022, j’ai toujours pensé que l’on soignait mieux les personnes si on les comprenait.

J’ai découvert Groix au début des années 1980 lors d’une escale imprévue en voilier. L’île est rapidement devenue l’une de nos escales préférées. À la fin de ma carrière, lorsque j’ai trouvé un successeur à mon cabinet rural, j’ai repensé à la médecine insulaire, qui m’avait tentée plus jeune mais me paraissait alors trop difficile.

Forte de trente années d’expérience et après avoir encadré de nombreux internes, j’étais plus confiante. À mon départ à la retraite, nous avons décidé de nous établir à Groix. Mon mari s’y plaît beaucoup, et nos quatre enfants et quatre petits-enfants sont heureux d’y venir régulièrement.

Je suis bien consciente des problèmes de logement sur l’île et m’y suis intéressée depuis plusieurs années. Mes compétences concernent principalement les questions de santé, de transport sanitaire et les problématiques sociales, qui influent fortement sur la santé physique et mentale.

Je souhaite également contribuer à la poursuite du développement culturel de Groix, dont la richesse est remarquable.

Jannik Yvon  

Originaire de Groix, fille d’une institutrice et d’un marin-pêcheur, j’ai effectué ma scolarité à Lanester puis à Lorient, avant une vie professionnelle à Quimper. Je suis revenue m’installer à Groix en 2014.
J’ai 62 ans, quatre enfants, et je vis à Kerlard.

Très tôt engagée, j’ai été déléguée de classe dès le lycée et impliquée dans le Mouvement lycéen des droits de l’Homme. En 1981, nous avons rencontré Danièle Mitterrand afin d’intervenir en faveur de la libération d’un prisonnier argentin, Miguel Benasayag.

Par la suite, je me suis investie dans une association de solidarité internationale (Comité de solidarité avec le Nicaragua), puis dans la politique locale à partir de 1989. J’ai participé à plusieurs campagnes électorales, adhéré au Parti socialiste en 2004 et été élue conseillère municipale en 2008 dans la majorité, puis en 2014 dans l’opposition.

Tout au long de ma carrière au Conseil départemental du Finistère, j’ai été militante syndicale CFDT et exercé des responsabilités à différents niveaux, ce qui m’a permis de développer une solide expérience dans le suivi budgétaire, les relations avec le personnel et le travail avec des équipes et des partenaires.
Parallèlement, j’ai scolarisé mes enfants à l’école Diwan et me suis fortement engagée pour la langue bretonne, l’éducation et la vie culturelle, notamment en présidant le Salon multilingue du livre jeunesse de Pluguffan, renforçant ainsi mes compétences en relations avec les associations et en animation de projets collectifs.

Aujourd’hui plus disponible, je souhaite défendre des valeurs humanistes, écologiques, régionalistes et démocratiques, en prenant en compte les spécificités de Groix : l’insularité, la gestion de la cohabitation entre résidents à l’année et visiteurs estivaux, la valorisation du patrimoine, la préservation du milieu naturel, la vie des villages et l’érosion de la côte. Je souhaite notamment m’investir dans les aménagements des villages pour créer des lieux partagés et apaiser la place de la voiture, ainsi que dans les mobilités (voies cyclables, transports en commun, aménagement des accotements), en lien étroit avec le tissu associatif, le suivi du budget communal et les relations avec le personnel communal.

Marine Tonnerre

Âgée de 63 ans, née à Lorient, je suis profondément attachée à Groix, où j’ai grandi et où je vis aujourd’hui, notamment à Kerlard. Mon parcours personnel et familial est intimement lié à l’île.

Après des études de droit et le concours de greffier, j’ai exercé au tribunal judiciaire de Lorient depuis 1995, principalement au tribunal pour enfants. Ces fonctions m’ont confrontée à des réalités humaines souvent difficiles et m’ont donné une solide expérience de l’écoute, du sens des responsabilités et de l’intérêt général.

Je suis engagée syndicalement à la CGT Justice et ai été élue à différents niveaux, notamment à la Cour d’appel de Rennes. J’ai également milité pendant près de trente ans au Parti socialiste et participé à plusieurs campagnes électorales locales et départementales.

Je me porte candidate parce que Groix m’a construite et transmis des valeurs de solidarité, de justice et de partage. Aujourd’hui, je souhaite mettre mon expérience humaine, professionnelle et militante au service d’une île solidaire, transparente et démocratique.

Mes compétences : social, relations intergénérationnelles, transports mobilités 

Thierry Losq

Né à Douarnenez en 1960, j’ai quitté la ville en 1986 pour des raisons professionnelles. Lorsque, avec mon épouse, nous avons décidé de revenir en Bretagne, nous avons choisi de nous installer à Groix, sans y avoir mis les pieds auparavant, attirés par l’idée de vivre sur un territoire authentique.

Nous habitons au bourg depuis 2004. Mon épouse y a ouvert sa boutique, Au Fil de Groix, et, après une reconversion professionnelle, j’ai exercé comme artisan du bâtiment jusqu’en 2023.

Parallèlement, je me suis beaucoup investi dans la vie associative, notamment au Cercle celtique et au Club nautique de Groix. Je suis encore actuellement co-président de l’association An Distro à Port-Tudy, dont le grand projet est la remise en navigation du Kenavo. C’est cette implication dans le domaine nautique qui m’a valu d’être élu au conseil portuaire de notre commune, où je siège depuis de nombreuses années et où je porte la parole des plaisanciers de Port-Tudy.

Aujourd’hui, face au climat politique et social, j’ai le besoin de m’engager davantage. Privilégier le dialogue, le partage des décisions et permettre ainsi une démocratie moins verticale me paraît essentiel pour renforcer la résilience de notre territoire face aux défis à venir.

Véronique Lapoudge

J’ai intégré le collectif Nouveau Cap avec le souhait de m’investir davantage sur mon territoire et d’œuvrer pour toutes et tous. Je souhaite mettre mon énergie au service de la commune, en portant notamment les questions relatives à la jeunesse, à la petite enfance et à la culture.

Je suis originaire de Ploemeur, j’ai 39 ans et je suis maman de deux jumelles de 4 ans.

J’ai commencé à venir régulièrement à Groix  lorsque j’étais adolescente avec une amie dont les parents avaient une résidence secondaire.

Les amitiés rencontrées nous ont amenées à venir passer tous nos temps libres sur l’Ile.
Avec certain.e.s, nous nous sommes suivis dans différentes villes où nous sommes allés faire nos études… Rennes, puis Nantes.
En 2014, et 2015, je viens rendre visite aux ami.e.s qui sont revenus s’installer.
Je retrouve la tribu insulaire, dynamique et joyeuse, qui décide de revenir vivre sur l’ile.
En 2016, je viens travailler pour la saison, en restauration, dans un commerce de Port Tudy et je rencontre Maxime, menuisier charpentier, venu sur l’île pour la construction des Fumaisons.

Lassés tous les deux des vies citadines dans lesquelles nous sommes, on réfléchit à s’installer à Groix.

Très vite, les ami.e.s font en sorte de…

On nous trouve une chambre libre le temps de quelques mois, puis un charmant studio et très vite Maxime trouve des chantiers. La vie insulaire nous attrape dans ces filets et on se laisse happer …

Au début tout est facile… mais rapidement on se heurte à la question de trouver un logement … On déménage d’un logement à un autre… Cette précarité locative nous épuise, nous stresse. Nous n’arrivons plus à nous projeter, nous n’arrivons plus à habiter…
En 2019, on décide de se réunir avec plusieurs insulaires pour parler de ce que cela nous fait, d’échanger, de ne pas garder pour nous ces sentiments qui nous minent.

Le collectif RESSAC se crée alors dans le but d’alerter les candidats aux municipales de 2020 sur la question du logement sur les iles insulaires.

Ressac m’amène à rencontrer des insulaires d’ici et là , certaines rencontres me bouleversent et elles me font comprendre combien le sujet est complexe, comment de nombreuses familles se déchirent, que des vies sont ballotées d’un logement insalubre à un autre, que beaucoup s’adaptent encore et encore, alors que d’autres sont partis…

J’ai décidé de rejoindre NOUVEAU CAP car j’avais à cœur de m’investir davantage sur mon territoire dans un souhait d’œuvrer pour toutes et tous.

D’être à l’écoute des préoccupation des insulaires et de mettre mon énergie au service de la commune. Je souhaite porter les questions relatives à la jeunesse, la petite enfance et la culture.

La nouvelle gouvernance proposée par NOUVEAU CAP et le programme, résultat de 3 ans d’écoute et d’ateliers m’ont convaincu de suivre le collectif dans ce renouveau démocratique.

Professionnelle dans le spectacle vivant depuis 2008, et régisseuse depuis 2016,

je souhaite apporter mes compétences dans la gestion de projets qu’ils soient culturels, associatifs ou sportifs.

Depuis bientôt 20 ans, je m’investis de manière bénévole dans de nombreuses associations culturelles.

Je suis syndiquée CGT-Spectacle.

Points forts : Gestion de projets culturels et associatifs, règlementation ERP, Coordination.

Intérêts : Jeunesse, petite enfance, culture

Vincent Tardieu

Originaire de Provence, je fréquente l’île de Groix depuis une trentaine d’années et m’y suis installé de manière permanente il y a près de trois ans.

Journaliste de métier, j’ai travaillé pendant dix ans au quotidien Libération, puis sept ans pour Le Monde, avant de diversifier mes collaborations avec de nombreux médias.

Officiellement à la retraite, à 67 ans je continue de travailler pour différentes structures sur la création et l’animation d’événements publics. Je suis également l’auteur d’une dizaine d’ouvrages d’enquête et de films documentaires, principalement consacrés à l’agriculture et à l’environnement.

Je me suis  investi depuis longtemps dans le monde associatif et, à Groix, dans l’association Le Graho et au Ciné des Familles comme bénévole.

Mes compétences : l’agriculture et l’alimentation, l’environnement, la démocratie participative.

Valérie Windeck

Âgée de 52 ans, je vis à Locmaria. Je suis designer, artiste et enseignante, et mère d’une fille de 13 ans.

Il me semble aujourd’hui nécessaire et urgent de faire mieux pour la jeunesse et la culture à Groix. J’ai une bonne connaissance du milieu associatif local, notamment dans les domaines de la culture, de l’éducation et de la jeunesse, pour y avoir travaillé et été bénévole dans plusieurs associations.

Je travaille également depuis plusieurs années au collège des Îles du Ponant, ce qui m’a permis de développer une connaissance fine des réalités vécues par les jeunes sur l’île.

Mes compétences : jeunesse, culture, associations et communication

Yaouenn Le Denmat

Mon objectif principal est de soutenir la méthodologie du collectif, fondée sur la démocratie participative, afin d’en démontrer concrètement les bienfaits. Je souhaite également montrer que les jeunes s’intéressent à la vie locale de leur commune.

J’ai été délégué de classe tout au long de ma scolarité au collège, ainsi que représentant des élèves au conseil d’administration en classe de quatrième.

Enfant de la mer, je suis moniteur de canoë-kayak et disciplines associées, associé du futur pôle nautique de Groix et gérant de la société Au Kayayak. J’ai travaillé pendant dix ans dans différentes bases nautiques, accueillant des publics variés, et exerce sur l’île de Groix depuis quatre ans.

Je suis également cofondateur et trésorier de l’association Breur an Aod, qui a pour objectif de promouvoir le monde maritime. Je souhaite contribuer au développement des événements sportifs et à la réintégration des sports nautiques dans la vie locale et scolaire.

Catherine Raoulas

Une résonance avec mes convictions m’amène aujourd’hui à vouloir participer à la vie collective. Originaire de Lorient, j’y ai présidé pendant dix ans l’association Lieu Noir Lieu Jaune, espace dédié à la culture et au partage.

Installée à Groix depuis cinq ans, j’y ai ouvert un atelier-galerie et y rencontre aussi bien des habitants de l’île que des personnes de passage. Je suis mère de quatre enfants, dont deux ont choisi de vivre et de travailler à Groix.

Je crois profondément aux attaches qui nous relient à un territoire. C’est pourquoi je souhaite m’engager dans un programme centré sur les préoccupations majeures des Groisillons : se loger, bien grandir, respecter l’environnement et prendre soin de chacun. Comme beaucoup, je mesure combien il est difficile de pouvoir rester vivre sur l’île durablement.

Dorota Hubert

Commerçante, j’ai navigué de Paris à Rennes avant d’arriver sur le beau caillou.

Je fus graphiste pour la presse et pour la communication événementielle.

Puis mon amour pour la cuisine, le goût du partage et des rencontres l’ont emporté : j’ai d’abord ouvert un restaurant à Rennes et ensuite repris le Triskell sur la jolie place du Leurhé.

Le Triskell me ressemble : un lieu vivant, convivial ouvert à tous et à toutes.

Boire un café ou une bière, se rencontrer, échanger, s’entraider, s’attabler autour d’une pizza ou du journal du jour, écouter de la musique et parfois danser : je suis heureuse et fière de contribuer à la vie sociale et culturelle de l’ile. Et de transmettre prochainement le flambeau à la nouvelle génération !

Car Groix a un bel avenir. C’est une île douce, dynamique et généreuse grâce à ses habitants.

Son essaim associatif est à l’image des groisillons et des groisillonnes, qu’ils soient greks ou comme moi : arrivés et jamais reparties !

Nos associations sont un bien commun qu’il faut protéger et soutenir.

Quelles soient sportives, culturelles, écologiques ou de loisir, elles sont absolument essentielles et si fédératrices.

Je souhaite m’engager pour préserver cette qualité de vie insulaire : protéger notre habitacle naturel, soutenir les actions solidaires et intergénérationnelles, encourager et consolider les initiatives culturelles et sociales.